Il fut une époque où le vin figurait parmi les remèdes que prescrivaient les médecins à leurs patients. On le rencontre souvent dans les remèdes et recettes de grand-mères. Ces dernières années, plusieurs études ont été menées pour savoir si le vin, ce breuvage qui est considéré comme le symbole de la vie ou du sang, apportait des bienfaits ou des méfaits.
Il s’est ainsi avéré que le vin rouge pris en faible quantité, limitait les risques de maladies cardio-vasculaires. Cela est dû à la qualité d’antioxydant apportée par les tanins. Ces derniers auraient des vertus médicinales comme l’assouplissement et la protection des artères et des veines.

Par ailleurs, les antioxydants qu’il contient influent avantageusement sur le taux de cholestérol. Mis à part le tanin, le resvératrol qu’on retrouve pareillement dans le vin rouge, pourrait réduire les risques du cancer des poumons chez les fumeurs grâce à sa teneur en antioxydants. Ainsi, selon ces études, le risque de contracter un cancer des poumons serait réduit de 2% à chaque verre de vin rouge bu par mois.
En outre, des chercheurs italiens auraient remarqué qu’en plus de réduire le risque de démence sénile, le vin augmenterait l’espérance de vie des consommateurs (modérés) de vin.
Alors, consommez en toute modération !